Le livre expose sa thèse centrale en affirmant que la religion est volontaire et innée, et que l’autorité coercitive en est le contraire, et que le mélange historique entre religion et pouvoir a engendré le despotisme et l’extrémisme dans l’héritage ancien comme moderne. Il construit ensuite son alternative théorique à travers la mission, l’abrogation et la gradation de la souveraineté transfèrent la législation à l’effort humain d’interprétation, ainsi que l’interdiction divine est limitée et le droit humain constitue un domaine réglementaire variable et les rites relèvent d’un cadre extérieur à la coercition politique, et la liberté est une condition du culte et du jihad. Il en conclut que la renaissance et l’État civil exigent de dépasser l’héritage autoritaire et de construire la citoyenneté, de sorte que la citoyenneté, la Constitution, la liberté et l’effort humain d’interprétation deviennent un cadre politique en harmonie avec la religion, au lieu de la confisquer.