Résumé de la thèse

Shahrur distingue le fiqh comme produit historique et normatif, du droit civil comme domaine autonome de la législation. Dès lors, il n’est pas permis de transformer le fiqh en substitut direct du droit civil ni de l’identifier à lui.

Particules fondatrices

Place de l’argument dans le livre

Ce sens s’appuie sur les passages qui expliquent la différence entre le fiqh et la législation civile dans la dernière partie du livre, au sein d’une présentation du rapport entre les prescriptions historiques et le système juridique.

Limites de la lecture

Il s’agit ici d’une séparation conceptuelle, non d’un déni de tout lien entre le fiqh et le droit. La formule résume l’orientation de lecture dans le livre sans l’étendre à des jugements extérieurs à celui-ci.