Que dit Shahrour ?
Shahrour affirme, après avoir distingué entre le « كتاب أحكام » et le « قرآن علوم », qu’il en a déduit que les récits font partie du Coran. Il décrit ensuite le Coran comme réunissant des indications sur les lois cosmiques, l’enregistrement de certains événements humains et l’exposé de sa vision des grands récits de l’histoire humaine commune.
Cela ne signifie pas que les récits constituent l’histoire elle-même ; le texte place les récits comme « جزءًا من القرآن » dans cette présentation plus large.
Explication de l’atlas
Cette formulation explique pourquoi les récits coraniques sont ici lus en relation avec l’histoire : ils ne sont pas présentés séparément des événements humains et des grands récits, mais dans un cadre qui les relie aux indications coraniques sur les lois cosmiques. Il s’agit d’une explication de la structure de l’énoncé, non du compte rendu d’une affirmation supplémentaire de Shahrour.
Pour un contexte plus large : Muhammad Shahrur, Le récit coranique, vol. 1، l’histoire, l’évolution et les lois، le récit coranique.
Inférence circonscrite
Sur cette base, les récits coraniques peuvent être compris comme s’inscrivant dans un cadre qui permet de les relier à une lecture de l’histoire humaine. C’est une inférence tirée de la réunion des éléments du témoignage, et non une définition explicite de la fonction des récits chez Shahrour dans ce passage.
Voir aussi : Le récit coranique interprète l’histoire, il ne la raconte pas seulement.
Question ouverte
Shahrour affirme-t-il ailleurs dans l’ouvrage que les récits coraniques sont une « مدخل إلى فلسفة التاريخ », et quels éléments vise-t-il par cette expression s’il l’emploie ? Le témoignage vérifié disponible pour cette page ne permet pas de trancher cette question.
Le récit coranique, vol. 1 · Le récit coranique interprète l’histoire, il ne la raconte pas seulement