Le livre : Les récits coraniques, vol. 1
51 pages
- Adam n’est pas le tout premier être humain absolu
- Adam représente une étape intermédiaire dans l’hominisation
- Adam représente le début de l’humanité consciente
- Les causes de la révélation n’expliquent pas tout le Coran
- Iblis est une nécessité pour la dialectique humaine
- Les isra’îliyyât déforment les récits coraniques
- Les isra’îliyyât sont entrées dans l’exégèse
- L’être humain est un acteur de l’histoire
- L’être humain est apparu à travers des étapes évolutives
- L’être humain est l’humain humanisé
- L’être humain est le principal agent de l’histoire
- L’accusation d’emprunt au nestorianisme n’est pas solide
- Les humains précèdent l’être humain
- L’histoire humaine n’est pas déterministe comme la nature
- La falsification est partielle dans le sens et le contexte
- Le redressement et l’ajustement sont des étapes de préparation
- La législation diffère du récit
- Le fait rapporté est lié à l’observation
- La création humaine est évolutive
- Les récits déprécient la femme
- La Sunna et la confrontation sont des outils pour comprendre l’évolution
- Le mal rend possible la liberté humaine
- Le diable symbolise la tromperie et la corruption
- La leçon consiste en un dépassement vers le meilleur
- L’esprit salafiste est un esprit statique et descriptif
- L’esprit salafiste prive l’être humain du droit de comprendre
- L’esprit salafiste marginalise l’être humain
- Le juriste et le sultan dominent la réalité
- Le Coran comme porte d’entrée vers une philosophie de l’histoire
- Le Coran ne consacre pas l’infériorité de la femme
- Le Coran confirme certains éléments antérieurs
- Le Coran est en harmonie avec la science moderne
- La lecture contemporaine critique l’héritage transmis
- Le récit coranique est un prolongement du récit biblique
- Le récit coranique n’est pas une législation
- Le récit coranique n’est pas un exposé historique
- Le récit coranique n’a pas pour but la législation
- Le récit coranique offre une leçon
- Les récits révèlent les lois de l’histoire
- Les récits sont liés au développement de la conscience
- L’analogie n’est pas valable dans le récit historique
- La femme n’est pas la cause de la tentation
- La désobéissance fonde la liberté de choix
- Le critère final est l’action vertueuse
- Les finalités se transforment en instrument de pouvoir
- L’abrogeant et l’abrogé sont un outil de fragmentation
- La nouvelle concerne l’invisible
- La clôture du message annonce l’atteinte de la maturité
- La vicegérance humaine repose sur le savoir
- L’insufflation de l’esprit a libéré la perception et le langage
- L’insufflation de l’esprit est un moment de bascule qualitative