Ce qui est visé
Dans ce passage, l’Muhammad Shahrur : l’État et la société souhaité est présenté comme reposant sur trois fondements réunis : la L’État civil, la religion et le pouvoir, le L’État civil et les droits de l’homme. Cette particule ne réduit donc pas l’État civil à la seule pluralité et n’attribue pas au témoignage davantage que ce qu’il énonce explicitement.
Ce qui est attribué à Shahrour
Shahrour dit : « L’État civil souhaité repose sur la liberté, la pluralité et les droits de l’homme. » Le texte établit ainsi l’attribution de ces trois éléments à l’État civil souhaité.
Explication de l’Atlas
Cette particule délimite la portée de l’affirmation : dans la phrase citée, la pluralité est un élément fondateur de l’État civil et figure, dans une même formulation, avec la liberté et les droits de l’homme. Il ne convient pas de transformer cette association en une définition détaillée du contenu de chacun de ces éléments sans autres preuves.
Pour une lecture dans le contexte du livre : La pluralité. Pour le contexte thématique plus large : La liberté.
Inférence synthétique
La phrase peut être lue comme établissant un lien entre la conception de l’État civil et des principes généraux relatifs aux domaines politique et des droits, plutôt que comme une simple désignation de la forme de l’État. Il s’agit d’une inférence tirée de l’association des éléments dans le texte, et non d’un exposé de mécanismes constitutionnels précis.
Question ouverte et limites de la preuve
Le témoignage ne précise pas à lui seul comment la liberté, la pluralité et les droits de l’homme se traduisent en règles constitutionnelles, institutions ou garanties pratiques ; il n’en fixe pas non plus l’ordre ni la priorité. Cela requiert d’autres témoignages tirés du livre.
Ce parcours est lié à : L’État et la société.
Le peuple et l’État traduisent la pluralité à l’intérieur d’une unité politique