Dans cette source, la hâkimiyya est un concept central, redéfini comme l’exclusivité de Dieu en matière de législation, d’autorisation et d’interdiction, et non comme une délégation directe à une autorité religieuse humaine. Shahrur l’emploie pour distinguer le domaine divin, stable, du domaine humain, changeant, et pour déconstruire l’usage qu’en font les islamistes dans la construction du despotisme et de l’anathémisation.

Concept transversal aux ouvrages : voir la hâkimiyya pour l’axe unificateur à travers les livres.