Le livre : Les récits coraniques vol. 2
40 pages
- Les causes de la révélation ne sont pas une clé universelle
- Le mythe réunit la vérité et l’imaginaire
- Le principe des choses est la permission
- L’être humain participe à la fabrication de l’histoire
- Banîn peut signifier la construction
- L’interprétation est un processus graduel de compréhension
- L’histoire humaine n’est pas soumise au déterminisme
- L’histoire résiste à la programmation
- L’interdiction concerne les actes, non les essences
- L’exégèse héritée voile le texte
- La Révélation sage n’est pas un livre d’histoire
- La Révélation sage va à l’encontre de cette orientation
- Ce qui est ثابت, c’est le texte ; le contenu, lui, se renouvelle
- La loi historique est liée à la liberté humaine
- Le Déluge fut un événement local en Mésopotamie
- L’invisible futur n’est pas connu avec certitude
- La lecture salafiste fait du passé une référence absolue
- On ne déduit pas de législation des récits coraniques
- Les récits coraniques ne servent pas à la prédiction
- Les récits coraniques consignent l’évolution des messages prophétiques
- Le récit n’est pas utilisé pour la législation
- Le récit révèle les lois de l’histoire
- Le récit distingue entre le nabā’ et le khabar
- Le raisonnement juridique par analogie ne s’applique pas aux récits
- La parole commune fonde la coexistence
- Les bêtes de troupeau ne sont pas tous les animaux
- Définition des an‘âm chez Shahrur
- La généralisation des causes de révélation mène au fatalisme
- Les Thamoud étaient une tribu arabe disparue
- La science de Dieu n’implique pas le déterminisme
- Le but des récits coraniques est l’exhortation
- L’histoire d’Adam est débarrassée de la mythification
- L’histoire de Hûd met en relief la civilisation
- L’histoire de يوسف soutient la lecture rationnelle
- Avec Hûd apparurent les an‘âm et le pastoralisme
- Les avantages des an‘âm dépassent la seule viande
- Critique de la lecture salafiste des récits
- Noé est le premier messager parmi les humains
- Hûd représente une phase civilisatrice ultérieure
- La fonction de l’être humain est de planifier à partir du présent