Chez Shahrur, il est mobilisé comme le texte fixe qui porte un savoir transcendant, mais il ne fonctionne ni comme un livre d’histoire ni comme un réservoir de récits législatifs. Dans cette source, il est aussi le pôle qui s’oppose à la lecture salafiste en critiquant les traditions rapportées et en ouvrant un espace de coexistence sur la base de la parole commune.
- Les causes de la révélation ne constituent pas une clé universelle
- Les causes de la révélation et les traditions rapportées ne sauraient servir de fondement absolu à la compréhension
- Le principe des choses est la licéité, et l’interdiction porte sur les actes
- L’être humain participe à la fabrication de l’histoire
- Les « fils » peuvent signifier l’édification
- L’interprétation est une lecture progressive du texte et des récits
- L’histoire humaine et les messages révélés sont ouverts à la liberté, non au déterminisme
- La Révélation sage n’est pas un livre d’histoire
- La Révélation sage s’oppose à cette orientation
- La Révélation sage offre un savoir transcendant, et non un récit historique
- La Révélation sage lit les récits de manière critique afin de fonder la coexistence et la liberté
- La sunna historique est liée à la liberté humaine
- Le déluge fut un événement local en Mésopotamie
- La lecture méthodique des récits distingue l’enseignement de la législation et libère la compréhension de l’héritage fermé
- Les récits coraniques sont des nouvelles données à titre d’exemple
- On ne peut pas déduire de législation des récits coraniques
- Les récits coraniques ne servent pas à la prédiction
- Les récits coraniques ne constituent pas une matière législative
- Les récits coraniques sont un savoir hébraïque et historique, interprété rationnellement pour dévoiler les lois de la liberté et de l’humain
- Les récits coraniques consignent l’évolution des messages prophétiques
- Les récits coraniques révèlent les lois de l’histoire et le rôle de l’être humain en leur sein
- Les récits coraniques concordent avec l’histoire et les vestiges archéologiques
- Les récits ne sont pas utilisés pour la législation
- Les récits relisent l’histoire religieuse et civilisationnelle afin de construire une conscience humaine de coexistence
- Les récits présentent l’histoire des messages prophétiques comme des lois humaines ouvertes à la liberté
- Les récits dévoilent les lois de l’histoire
- L’analogie juridique ne s’applique pas aux récits
- Le but des récits coraniques est l’enseignement moral
- Comprendre l’histoire exige l’interprétation, non la prédiction
- L’histoire de Joseph appuie la lecture rationnelle
- Les bénéfices des bêtes de cheptel sont plus vastes que la seule viande