Le Coran, dans cette source, est le texte fixe qui détient l’autorité sur la règle grammaticale et sur la compréhension humaine. Muhammad Shahrur insiste sur le fait que sa signification ne doit pas être réduite par les circonstances de la révélation, l’abrogation ou une interprétation hors contexte, car son universalité est le fondement même de sa portée universelle.
Mentionné dans
- Les circonstances de la révélation restreignent le texte coranique
- Les circonstances de la révélation sont des sciences historiques étrangères
- L’origine de l’accusation de la femme de faute
- L’accusation de la femme de faute n’est pas coranique
- L’évitement ne vaut pas interdiction
- Le jilbab est un enseignement progressif
- Le péché premier n’est pas sexuel
- Le message muhammadien est universel
- Le message reconstruit le lien social et la famille sur la base de l’égalité et du contrat
- La Sunna et le hadith ne sont pas la même chose
- Le fiqh a besoin d’être refondé
- La lecture historique du Coran refuse de restreindre son universalité
- La coupure est un terme à la signification large
- Le Livre est une structure binaire faite du clair et de l’équivoque
- Le texte coranique est fixe et la compréhension changeante
- L’existence ne se comprend qu’à travers la corrélation de l’être, du devenir-processus et du devenir-advenir
- Interpréter le texte hors de son contexte est plus grave que la falsification
- La limite minimale du vêtement de la femme
- L’autorité du texte prime sur la règle grammaticale
- L’universalité du message exige une lecture coranique indépendante de l’historicité et du récit transmis
- La compréhension de la religion et de la législation repose sur la triade de l’être, du devenir-processus et du devenir-advenir
- Il n’y a pas de place pour l’arbitraire ni pour l’ajout dans la Révélation
- Le vêtement de la femme se comprend à partir du texte comme une limite et une fonction, non comme un symbole patrimonial figé
- Les notions d’honneur et de réputation ne relèvent pas de la référence de la Révélation
- Les notions d’honneur et d’intimité sont historiques
- Vers de nouveaux fondements pour le fiqh islamique : faire du Coran le principe de la législation renouvelée et du fiqh une compréhension historique révisable