Emplacement de la preuve : Muhammad Shahrur, l’islam et la foi ; Page 15؛ OCR lines 232-237. Témoignage arabe de la source: «أركاناً ثلاثة هي:» Témoignage arabe de la source: «أ- الإيمان تسليماً بوجود الله» Témoignage arabe de la source: «ب- الإيمان تسليماً باليوم الآخر» Témoignage arabe de la source: «ت- العمل الصالح»

Ce que le texte établit

« L’islam est la “foi en Dieu et au Jour dernier” ; il est la “reconnaissance de l’existence de Dieu et du Jour dernier” comme un postulat non susceptible de discussion, et relève de la disposition naturelle ; il n’a donc pas besoin d’un messager ou d’un prophète. »

Portée de l’affirmation des trois piliers

Le champ de citation dans la preuve consigne une formule attribuée à la source au sujet des trois piliers, mais le texte brut joint ne mentionne ni l’œuvre bonne ni l’excellence spirituelle. Le matériau disponible ne permet donc pas de vérifier que l’œuvre bonne ou l’excellence spirituelle constitue un troisième pilier dans cette définition.

L’œuvre bonne et l’excellence spirituelle

Cette preuve n’établit pas de relation de synonymie ni de dénomination unique entre l’œuvre bonne et l’excellence spirituelle. Le dossier les maintient donc comme deux termes distincts, jusqu’à ce qu’un témoignage explicite établisse leur relation dans ce contexte.

Limites de la lecture

Il ne convient pas d’inférer de ce seul témoignage que l’islam repose sur une signification éthique plutôt que sur une forme rituelle, ni d’y fonder une distinction détaillée entre l’islam et la foi. Pour le contexte plus large de l’ouvrage, voir L’islam et la foi et L’islam, la foi et l’œuvre bonne et l’islam. Pour comparer avec l’entrée structurelle associée, voir Le pacte islamique chez Shahrur repose sur des piliers éthiques, et non sur l’appartenance rituelle.