Résumé de la thèse

Shahrur considère que la connaissance humaine n’est pas absolue, mais relative et progressive. Elle commence par le sensible, passe ensuite par le langage et les symboles, et atteint un niveau plus abstrait et plus précis dans les mathématiques.

Les atomes fondateurs

Place de l’appui dans le livre

Cette lecture s’appuie sur des passages précoces ainsi que sur d’autres situés dans la partie médiane du livre, où Shahrur relie la connaissance aux premières sources de la perception, puis l’étend vers l’abstraction et la loi, avant de la mettre en regard de l’illusion et de la superstition.

Limites de la lecture

Il s’agit d’un résumé de liens entre des idées dispersées dans le livre, et non d’un énoncé indépendant isolé. De plus, la formulation ici condense le sens et ne reproduit pas les termes tels quels.