L’« être humain » s’avance, dans ces parcours, comme acteur de l’histoire, transformant le possible en acte par la raison, la connaissance, la volonté et l’intention. De là, les liens se rattachent à la liberté, à l’émergence de la société, au récit coranique, ainsi qu’à la critique de toute lecture qui marginalise l’action humaine.
Réponse directe
Le concept d’être humain se définit ici du point de vue de l’action historique, et non du point de vue de la simple description abstraite. L’être humain transforme le possible en acte par la raison, la connaissance, la volonté et l’intention, et son humanité repose sur la liberté et la dignité. C’est pourquoi sa page est reliée au récit coranique, à la genèse de la société et à une relecture de la religion comme horizon de valeurs humaines.
Clés du concept
- L’être humain est l’acteur principal du mouvement de l’histoire.
- La liberté est le fondement de l’humanité et de la dignité humaine.
- La raison, la connaissance, la volonté et l’intention interviennent dans la transformation du possible en acte.
- L’islam est présenté comme un horizon humain universel, plus large que l’appartenance particulière.
- L’œuvre bonne et les valeurs humaines orientent la lecture de la religion.
Par où commencer le repérage ?
- L’être humain
- L’être humain est acteur de l’histoire
- L’être humain transforme le possible en acte par la raison, la connaissance, la volonté et l’intention
- La liberté est le fondement de l’humanité
- La liberté est le fondement de la dignité humaine
Entrée commune
- Le repérage commence par l’être humain en tant qu’acteur de l’histoire, puis par son lien avec la liberté, la connaissance et le récit coranique.
Lexique
Apparitions dans les livres
Versets liés
Relations conceptuelles
- La Mère du Livre contient des prescriptions fixes, et le détail du Livre relève du champ de l’effort interprétatif humain
- La Mère du Livre se rapporte aux ordres et interdictions liés au comportement humain
- L’islam précède la mission muhammadienne en tant que relation humaine générale avec Dieu, différente de la foi particulière de l’adhésion muhammadienne
- L’islam est présenté comme un horizon humain général, antérieur et plus large que la foi particulière liée au suivi de Muhammad et de ses rites
- L’être humain est acteur de l’histoire
- L’être humain est l’agent actif et principal du mouvement de l’histoire
- L’être humain est l’acteur principal de l’histoire en devenir
- L’être humain transforme le possible en acte par la raison, la connaissance, la volonté et l’intention
- La Révélation sage porte l’attribut de la vie
- La liberté est le fondement de l’humanité
- La liberté se manifeste comme acte et comportement, et est limitée par de متعددes contraintes
- La liberté a de multiples contraintes
- L’État civil repose sur le pluralisme
- Le Messager a exercé une législation civile
- L’injustice requiert une volonté libre
- La mentalité salafiste marginalise l’être humain
- Les relations englobantes
- Le Coran traite des lois objectives et des réalités existentielles
- Le Coran concorde avec la science moderne dans l’explication de l’origine de l’être humain
- Le récit coranique n’est pas une matière à législation
- Le récit coranique propose une vision évolutive et cumulative de la formation de l’être humain et de la société
- Le récit coranique révèle les lois historiques liées à l’action humaine
- Le récit coranique révèle les lois de l’histoire
- L’allégeance communautaire universelle repose sur la relation individuelle entre l’être humain et son Seigneur
Énoncés proches
- L’excellence morale englobe soi-même et autrui
- L’islam est une religion universelle fondée sur des valeurs
- La liberté est le fondement de la dignité humaine
- La religion oriente vers les valeurs humaines
- Les péchés commis à l’égard de Dieu sont susceptibles de pardon
- L’œuvre bonne incarne la foi
- La mécréance est une déclaration publique d’hostilité
- La citoyenneté est loyauté envers la patrie et la loi
- L’allégeance universelle est une affaire religieuse individuelle
- L’allégeance nationale préserve l’identité
- L’islam fondé sur les valeurs se traduit politiquement et moralement par la liberté, la citoyenneté et la résistance à la tyrannie
- La liberté et les valeurs humaines constituent le critère de l’islam et le fondement de la résistance à la tyrannie
- Le jugement porte sur l’acte intentionnel
- Le témoignage de Dieu est présent et englobant
- L’obéissance au Messager est une miséricorde pour l’humanité
- La science de Dieu englobe les pensées de l’être humain
- L’alliance de l’islam est un engagement volontaire
- Adam représente le premier passage humain
- L’économie naît du développement des instincts
- L’État civil repose sur le pluralisme
- L’État civil repose sur les droits et les libertés
- Le faux désactive la raison et engendre la faute
- Les valeurs humaines fondent l’État et la société
- La société humaine évolue historiquement
- L’intention n’est pas la volonté
- La liberté d’opinion fait partie de l’État civil
- L’État du citoyen est l’État durable
- Le sens de « serviteur » dans l’usage
- Adam et les cités expliquent le passage de l’humanité au destin social
- Le pluralisme fait l’État civil