Shahrur en fait une matière à méditation et à réflexion, et un moyen de dégager les lois historiques, non une matière de législation ni de prédiction de l’avenir. Il insiste aussi sur le fait qu’il s’agit d’un registre de l’évolution de l’histoire et des messages, et il le lit comme étroitement lié à la réalité historique, et non séparé d’elle.