Ici, il est traité comme le texte qui s’accorde avec les connaissances scientifiques modernes et qui présente les récits coraniques comme ayant pour fonction l’exemple à méditer et la réflexion, et non une législation directe. Il sert aussi à distinguer ce qui est coranique de ce qui lui a été rattaché sous forme de traditions et d’Israélismes.
- Adam est une étape intermédiaire dans l’humanisation
- Les circonstances de la révélation n’expliquent pas tout le Coran
- Iblis est une nécessité pour la dialectique humaine
- Les Israélismes déforment les récits coraniques
- Les Israélismes ont pénétré l’exégèse
- Les Israélismes et l’abrogeant-abrogé corrompent la lecture du texte
- L’islam est un message humain universel
- L’être humain est un acteur de l’histoire
- L’humain est le « bashar » humanisé
- L’être humain est l’acteur d’une histoire en développement
- L’accusation d’emprunt au nestorianisme n’est pas fondée
- Les humains précèdent l’homme
- L’égalisation et l’ajustement sont des étapes de préparation
- La législation diffère du récit
- Le paradis dans le récit d’Adam est terrestre
- Le récit est lié à l’observation
- La création humaine est évolutive
- Les traditions diminuent la femme
- La sunna et la confrontation sont des outils pour comprendre l’évolution
- L’arbre est le symbole de l’épreuve de la possession
- L’exemple à méditer signifie un dépassement vers le meilleur
- Le Coran comme entrée vers une philosophie de l’histoire
- Le Coran n’établit pas l’infériorité de la femme
- Le Coran est en harmonie avec la science moderne dans l’interprétation de l’humanisation
- Le Coran confirme les messages précédents et s’adresse à une humanité mûre
- Le Coran confirme l’antérieur tout en laissant subsister une altération partielle
- Le Coran confirme une partie de ce qui l’a précédé
- Le Coran présente une évolution cumulative de l’être humain
- Le Coran s’accorde avec la science moderne
- La lecture coranique humaniste libère la religion de l’autoritarisme et d’un héritage déformé
- Les récits coraniques sont le prolongement des récits scripturaires
- Le récit coranique n’est pas une législation
- Le récit coranique n’est pas un récit historique
- Le récit coranique n’est pas destiné à la législation
- Le récit coranique n’est pas une source législative directe
- Le récit coranique explique l’histoire, il ne la raconte pas seulement
- Le récit coranique explique l’histoire et en dévoile les lois au lieu de légiférer
- Le récit coranique apporte l’exemple à méditer
- Le récit coranique révèle l’histoire et le message comme un parcours humain d’émancipation
- Le récit coranique dévoile les lois de l’histoire, non des prescriptions
- Les récits dévoilent les lois de l’histoire
- Le récit est lié à l’évolution de la conscience
- L’analogie n’est pas valable dans le récit historique
- Dans les récits coraniques, la femme n’est pas rendue responsable de la séduction ni de l’infériorité
- La femme n’est pas la cause de la séduction
- L’abrogeant et l’abrogé sont un outil de fragmentation
- La nouvelle concerne l’invisible
- L’histoire d’Adam fonde l’humanisation, la liberté et la conscience
- L’histoire des deux fils d’Adam construit la conscience humaine
- L’insufflation de l’esprit est un moment de transition qualitative