Le livre : Tarir les sources du terrorisme
75 pages
- Les versets du combat sont liés à un contexte historique
- Des hadiths nient l’effet de l’action
- Le père et la mère sont des relations sociales
- La communauté est un lien de comportement unifié
- L’injonction au bien est un appel, non une contrainte
- Les prescriptions coraniques sont souples dans leurs mécanismes
- Le consensus n’est pas une preuve absolue
- Le terrorisme, selon le Coran, est dissuasion et non meurtre
- L’excès est le dépassement de la limite
- L’islam repose sur les bonnes œuvres
- La contrainte est exclue en religion
- La contrainte contredit la parole de Dieu
- Les assassinats et les attentats contre les civils sortent du cadre du combat
- Le désaveu a des conditions et des domaines déterminés
- Le désaveu consiste à se désolidariser, non à nourrir une hostilité absolue
- Le gaspillage est un dépassement de la mesure
- L’interdiction est un droit réservé à Dieu seul
- La législation relève désormais de l’ijtihâd
- La connaissance mutuelle est une fin divine qui a fait des hommes des peuples et des tribus
- Le détail relève du champ de l’effort interprétatif humain
- La piété est le critère de la supériorité
- Le jihâd est plus large que le combat
- La souveraineté signifie les limites des interdits
- La souveraineté est un mot d’ordre de l’autorité coercitive
- Le récit de la Jassâsa et du Dajjâl
- La liberté est le premier dessein de la charia
- L’apostasie est souvent un conflit politique
- La mission prophétique relève du domaine des prescriptions fixes
- Le salafisme est une porte d’entrée vers la violence
- La Sunna prophétique est de deux types différents
- Le peuple est un groupe à système unique
- Le martyre ne se limite pas aux morts
- Le martyre n’est pas le fait d’être tué au combat
- L’adoration englobe les domaines de la vie
- L’honneur est dignité et réputation publique
- L’esprit critique est le fondement de la compréhension
- L’action a un effet sur le destin dans l’au-delà
- Les émotions ne constituent pas un critère normatif en matière de croyance
- L’obligation désigne la délimitation et l’explicitation
- Le combat légitime sert la liberté et la justice
- Le combat est une obligation de nécessité, non une fin
- Le meurtre individuel ne relève pas du combat légitime
- Le Coran est la seule révélation
- Le récit muhammadien n’est pas une législation générale
- La nation est un lien de langue et de pensée
- Le Livre n’est pas le Coran dans sa signification
- La mécréance et le polythéisme ne sont pas des jugements absolus
- Le vocable, la parole et l’énonciation
- Le muhkam représente la Mère du Livre
- La filiation n’est pas un critère religieux
- L’énonciation → instrument d’expression intelligible
- Les parents sont biologiques, les père et mère sont éducatifs
- L’allégeance religieuse n’est pas exclusive
- L’allégeance doctrinale est liée à la foi et aux bonnes œuvres
- L’allégeance est une relation sociale volontaire
- L’allégeance ne signifie pas soumission au pouvoir
- L’allégeance et le désaveu suivent le comportement
- L’allégeance se décline selon les niveaux d’appartenance
- La multiplicité des niveaux d’appartenance
- Définition de la mort et de la destruction
- Définition de la destruction comme anéantissement définitif
- La stabilité du texte et la dynamique de la compréhension
- Trois objectifs du combat coranique
- La liberté de choix est un principe fondamental de la religion
- La tradition a confondu le jihâd, le combat et la conquête
- Confondre la cause avec le but transforme le combat en permanence
- La cause du combat diffère de son but
- La parole de Dieu directe et indirecte
- Les paroles de Dieu sont les lois de l’existence
- Il n’y a pas de contradiction entre les appartenances
- Il n’y a pas de peine terrestre pour l’apostat
- Les finalités de la charia sont plus larges que cinq
- Les finalités de la charia sont des droits et des libertés
- Les circonstances de la révélation ne sont pas des causes législatives
- La mission de l’État se limite aux affaires de ce monde