Muhammad, dans ce livre, n’est pas seulement le centre de la sacralité, mais aussi une partie d’une lecture historique de la législation et des récits coraniques. Shahrur le présente comme le porteur d’une mission qui a ouvert l’ère des villes et de l’État civil, tandis que sa législation demeure un effort d’interprétation historique destiné à une société déterminée.
- L’identité arabe est culturelle et non ethnique
- L’État civil repose sur les droits et les libertés
- La shûrâ constitutionnelle repose sur des références multiples
- La famille a commencé comme la première cellule humaine
- La liberté et le savoir sont jumelles
- La liberté est un phénomène social fondamental
- La liberté est limitée par la Constitution
- La société humaine évolue historiquement
- Les valeurs humaines fondent l’État et la société
- La loi organise la pratique à l’intérieur de la Constitution
- Les systèmes monolithiques mènent à la perdition
- La référence morale est fixe et contraignante
- La législation muhammadienne est historiquement liée
- Les nations se définissent par le comportement et la langue
- Le patriarcat a suivi les transformations de la propriété
- Le pluralisme exprime l’unicité divine
- Le Prophète n’a aucune tutelle sur les gens
- Les récits coraniques portent des lois historiques
- La shûrâ signifie la liberté démocratique
- La shûrâ repose sur le pluralisme
- La société traverse des étapes familiales
- Adam et les villages expliquent le passage de l’humanité à un destin social
- Adam représente le premier passage humain
- On obéit aux prescriptions des détenteurs de l’autorité, non à leurs personnes
- Abraham a purifié la Maison, il ne l’a pas bâtie
- Le déséquilibre de la relation produit le despotisme
- Le monisme conduit au despotisme et à la perdition
- Le monisme conduit à la perdition
- Le monisme produit l’injustice, le despotisme et la perdition
- Le monisme produit le village injuste
- L’unicité est une propriété divine, non sociale
- L’unicité est une propriété divine, non un modèle humain
- Le monisme et le despotisme mènent à la perdition
- La morale n’est pas fabriquée par le pouvoir
- La nation et l’arabité sont une identité linguistique et culturelle
- Les systèmes monolithiques modernes sont la continuation du village
- Les systèmes monolithiques portent en eux les germes de leur propre disparition
- L’économie naît du développement des instincts
- La mission muhammadienne a inauguré l’ère des villes
- La Maison sacrée est antérieure à Abraham
- L’histoire sociale va du monisme vers le pluralisme
- L’histoire et la société condamnent le monisme à l’injustice et à la perdition
- L’histoire s’oriente vers le pluralisme
- Le pluralisme façonne l’État civil
- Le pluralisme est une condition du développement et de la liberté
- Le pluralisme est le fondement de l’État et de la société civile
- Les Thamûd sont une union de tribus multiples
- La liberté régule l’action humaine entre la volonté divine et la volonté humaine
- La liberté est le principe fondamental que la Constitution limite et que la loi organise
- La liberté, la shûrâ et la démocratie
- La liberté et la conscience morale expliquent l’action humaine et la responsabilité de l’injustice
- La crainte de Dieu a besoin de limites précises
- L’imaginaire se transforme en réalité
- L’État civil suppose le pluralisme et la séparation des pouvoirs
- L’État civil repose sur le pluralisme
- L’État civil repose sur la liberté, le pluralisme et la citoyenneté organisée
- L’État civil repose sur l’obéissance à la loi
- L’État et la société civils sont l’horizon de l’histoire, car le pluralisme et la liberté vainquent le monisme
- La démocratie arbitre entre l’individu et la société
- Les messages prophétiques organisent la coexistence et les droits
- Les messages prophétiques et la mission muhammadienne fondent une société des droits et de la pluralité
- L’esclavage est un phénomène historique susceptible d’être déconstruit
- L’esclavage et la possession de ceux de la droite sont deux phénomènes historiques susceptibles d’être déconstruits
- Le faux et le despotisme corrompent la morale, tandis que celle-ci demeure stable au-dessus de la politique
- Le faux paralyse la raison et engendre la faute
- L’associationnisme repose sur une fausse stabilité
- La loi divine et ses grandes lignes
- Le peuple américain réunit plusieurs ethnies et nations
- Le peuple français s’intègre dans un seul État
- Le peuple et l’État traduisent la pluralité à l’intérieur d’une unité politique
- Le peuple comprend la nationalité et la nation
- Les passions naissent des instincts par le savoir
- La shûrâ est une démocratie constitutionnelle fondée sur le pluralisme et des références organisées
- La tyrannie est l’emblème de la pensée monolithique
- L’injustice est un acte conscient et délibéré
- L’injustice est un acte conscient qui conduit à la perdition
- L’injustice a besoin de liberté
- L’injustice signifie mettre la chose hors de sa place
- L’intelligence et le savoir transforment la parole en acte
- Les contrats constituent une base alternative à l’esclavage
- La violence se justifie pour lever l’oppression
- Le Coran consacre le pluralisme et interdit le monisme
- La lecture religieuse historique explique l’émergence de la société et son orientation vers les droits
- Les villages monolithiques sont condamnés à la perdition
- Les nantis attisent la déviation villageoise
- Le domaine religieux est individuel
- La société humaine évolue historiquement vers des formes plus complexes et mieux organisées
- La société civile repose sur le pluralisme
- La société évolue historiquement à travers la famille et la propriété
- La société traverse trois étapes historiques
- La volonté divine n’est pas la volonté humaine
- La perdition diffère de la mort
- L’identité et le groupe se comprennent comme des constructions historiques et culturelles au sein de la société
- Changer l’esprit collectif est l’une des tâches les plus difficiles
- Multiplier les interdits rétrécit la religion
- La dualité du monisme et du pluralisme
- La liberté d’opinion fait partie de l’État civil
- La signification du garçon et de la fille
- L’État du citoyen est l’État viable dans la durée
- Refuser de limiter la possession de ceux de la droite à l’esclavage
- L’histoire de Moïse et du serviteur vertueux symbolise le conflit entre le savoir et la loi
- Les domaines de la possession de ceux de la droite
- Le sens du mot « serviteur » dans l’usage
- La Mecque ne convient pas comme capitale civile
- La Mecque et la Maison sacrée se comprennent comme un état rituel antérieur à la construction politique
- La possession de ceux de la droite comme relations contractuelles
- La possession de ceux de la droite est une étape transitoire vers la liberté
- La perdition des villages est liée à l’injustice collective