Cette entrée lexicale relève du lexique shahrourien. Elle présente ce que les particules établissent quant au détenteur du droit d’autoriser et d’interdire, et distingue le jugement religieux des termes d’injonction et d’empêchement dans leur contexte.
Ce qu’établit la source
La particule « Dieu seul détient le droit d’autoriser et d’interdire » affirme que « nul n’a le droit d’interdire ou d’autoriser… car Dieu est l’unique détenteur du droit d’autoriser et d’interdire ». La particule L’injonction négative n’est pas l’interdiction distingue les termes d’empêchement et de jugement ; cette entrée se limite donc au principe de la compétence divine et à la nécessité de ne pas assimiler des termes voisins.
La différence entre l’interdiction et l’empêchement
Distinguer l’injonction négative de l’interdiction ne suffit pas, à lui seul, à élaborer une théorie complète du droit ou de l’État. Mais cela empêche d’assimiler les deux termes et maintient le rattachement du jugement à sa source et à son contexte.
Limites de la portée
Les particules établissent un principe général concernant la source de l’autorisation et de l’interdiction, ainsi qu’une différence fonctionnelle entre l’interdiction et l’injonction négative. Elles ne fournissent toutefois pas ici de liste détaillée de tous les interdits, ni n’expliquent toutes les formes d’empêchement ou de réglementation.