Type d’argument : critique
95 pages
- Il faut écarter l’héritage
- Le récit guerrier n’est pas un fondement coranique
- Le sens courant de « martyr » est tardif
- L’unilatéralité mène à la perdition
- L’unilatéralité produit le village injuste
- Les systèmes unilatéraux modernes prolongent le village
- Le faux entrave la raison et engendre la faute
- La tyrannie est le trait distinctif de la pensée unilatérale
- Les nantis alimentent la déviance villageoise
- La multiplication des interdits rétrécit la religion
- Refuser de limiter la possession de la main droite à l’esclavage
- Les formes de despotisme se renforcent mutuellement
- Les « gens de la dhimma » est un terme historique
- Les anciens outils entravent la connaissance islamique
- L’allégeance et l’obéissance héritées soutiennent le despotisme
- L’héritage islamique est devenu une religion en soi
- L’héritage a confondu gouvernement et souveraineté
- La jāhiliyya est réinterprétée pour inclure l’Occident moderne
- La souveraineté polaire divise le monde entre islam et jāhiliyya
- Le pouvoir religieux comme Haman
- Le pouvoir financier comme قارun
- Le taghût est un pouvoir coercitif
- La tyrannie freine le développement
- La violence sert à justifier l’instauration du système recherché
- La confusion entre fiqh et législation crée une impasse
- Beaucoup de prescriptions sont des reliquats antérieurs
- Les traditions rapportant l’invisible sont rejetées par lui
- Les traditions contradictoires sont rejetées
- L’agrément coranique ne se limite pas aux Compagnons
- La Sunna est un instrument de conflit confessionnel
- Certaines traditions prophétiques sont rejetées
- Shahrur refuse d’assimiler le dire à l’énonciation
- L’image mythifiée du Messager
- La crise du savoir dans l’esprit arabe
- Les propos du Prophète et des Compagnons ne sont pas des textes sacrés
- La synonymie entrave la construction du savoir
- La législation monopolise l’interdiction divine
- Le mélange des concepts engendre l’excommunication
- L’esprit arabe souffre de trois maux
- Le fiqh hérité ne correspond pas au Coran
- Le fiqh hérité est séparé du Coran
- La société autoritaire produit le despotisme
- Le mélange des concepts engendre le sectarisme
- Les récits isrâ’îliyyât déforment les récits coraniques
- Les récits isrâ’îliyyât sont entrés dans l’exégèse
- L’accusation d’emprunt au nestorianisme est mal fondée
- La déformation est partielle dans le sens et le contexte
- Les récits déprécient la femme
- L’esprit salafiste est un esprit figé et diagnostique
- L’esprit salafiste confisque à l’être humain le droit de comprendre
- L’esprit salafiste marginalise l’être humain
- Le juriste et le souverain dominent la réalité
- La femme n’est pas la cause de la tentation
- Les finalités se transforment en instrument de pouvoir
- L’abrogeant et l’abrogé sont un instrument de fragmentation
- L’exégèse héritée voile le texte
- La lecture salafiste fait du passé une référence absolue
- L’analogie juridique ne s’applique pas aux récits
- La généralisation des causes de révélation conduit au déterminisme
- Le récit d’Adam est dépouillé de sa mythification
- Critique de la lecture salafiste des récits
- Le diable transforme la vérité en illusion
- L’esprit diabolique produit l’illusion et la superstition
- La mécréance est un concept contextuel et variable
- La science de l’abrogeant et de l’abrogé est une illusion
- L’interprétation a figé le mouvement de la connaissance
- L’interprétation est la cause du désaccord
- Se libérer du fiqh traditionnel
- La synonymie est à l’origine de la confusion héritée
- La rigidité héritée est la cause de la marginalisation
- Le fiqh hérité n’est pas une législation contemporaine
- Le fiqh hérité n’est pas adapté au présent
- L’hypertrophie de la classification héritée
- Limiter les interdits protège de la manipulation
- La domination de la science de l’exégèse
- Des hadiths nient l’effet de l’action
- Le consensus n’est pas une preuve absolue
- Les assassinats et les attentats contre les civils sortent du cadre du combat
- La souveraineté divine est un slogan de pouvoir coercitif
- Le discours sur al-Jassâsa et l’Antéchrist
- Le salafisme est une porte d’entrée vers la violence
- L’assassinat individuel ne relève pas du combat licite
- La mécréance et l’associationnisme ne sont pas des jugements absolus
- L’héritage a confondu djihad, combat et razzia
- Les causes de révélation sont des sciences historiques importées
- Origine de l’accusation de faute portée contre la femme
- Revêtir le conflit politique d’un habit religieux
- Les Omeyyades ont utilisé l’obéissance aux détenteurs de l’autorité
- Le fiqh hérité est une compréhension historique
- La société arabe manque de devenir
- L’abrogation rabaisse l’universalité du message
- Certaines différences de lectures sont des erreurs de graphie tardives
- Interpréter le texte hors de son contexte est plus grave que l’invention
- L’héritage a confondu tenue vestimentaire et religion
- Les notions d’honneur et d’intimité sont historiques