Type d’argument : distinctif
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- Le péché, la mauvaise action et la faute
- La croyance combattante et la croyance sont deux types différents
- La loyauté nationale préserve l’identité
- Chaque terme coranique a une signification distincte
- Les formes religieuses ont des significations différenciées
- La foi est une charge particulière imposée aux croyants
- La foi est propre au message muhammadien
- L’innocence divine et la révélation
- Le péché, la mauvaise action et l’erreur
- Le messager et le prophète diffèrent
- La ṣalوة n’est pas la prière
- Le Coran distingue les termes familiaux
- Le prophète ne connaît pas l’invisible
- Le soi et la poitrine diffèrent
- Le nikâḥ diffère de la fécondation
- Distinction entre le témoin et le martyr
- Distinction entre le martyr et le témoin
- La liberté, la shûrâ et la démocratie
- La charia divine et les grandes lignes générales
- Le domaine religieux est individuel
- La volonté permissive n’est pas la volonté
- La religion et le pouvoir sont distincts
- Le pouvoir intervient par contrainte
- Les rites sont en dehors de la législation politique
- L’adoration est plus large que les rites
- Le fiqh islamique est un droit civil historique
- L’interdiction légale diffère de l’interdiction religieuse
- Le pacte précède la constitution
- L’injonction d’abstention n’est pas l’interdiction
- Distinction entre religion, pouvoir et État
- Rejet d’une loyauté religieuse permanente
- Les actes quotidiens du prophète ne constituent pas une Sunna contraignante
- L’exemplarité se situe dans le مقام de la mission
- Distinction entre la Sunna messagère et la Sunna prophétique
- Le message muhammadien est fixe dans son principe
- La Sunna messagère est liée au message
- La Sunna messagère et la Sunna prophétique
- Le statut de prophétie et le statut de mission
- Le statut de prophétie oriente l’organisation sociale
- Les propos du prophète et des Compagnons sont des documents historiques
- La législation diffère du récit
- Le récit coranique n’est pas destiné à légiférer
- L’interdiction concerne les actes et non les essences
- La Révélation sage n’est pas un livre d’histoire
- L’héritage est une compréhension humaine
- Distinction entre la mécréance et l’association
- La Révélation est un transfert matériel objectif
- Les sept répétés relèvent de la prophétie
- Les désirs ne sont pas des instincts
- Les désirs sont acquis historiquement et cognitivement
- Le diable a deux usages différents
- Le récit muhammadien sert d’exemple, non de législation
- Le jugement est un acte humain conscient
- La nouvelle de portée grave diffère du simple récit
- La prophétie est le domaine des vérités objectives
- Séparer les récits des prescriptions résout la difficulté
- Le jihâd est plus large que le combat
- Le vin et le jeu de hasard font l’objet d’une injonction d’abstention, non d’une interdiction
- La ṣalât comme relation diffère du rite
- L’euthanasie diffère du suicide
- Le récit coranique sert d’exemple, non de législation
- Le Livre et le Coran sont distincts
- Le univoque et l’équivoque ont chacun leur détail
- L’obéissance au messager a deux formes
- Le jihâd est plus large que le combat
- La Sunna prophétique est de deux types différents
- Le Livre n’a pas la même portée signifiante que le Coran
- La loyauté se multiplie selon les niveaux d’appartenance
- La cause du combat diffère de son objectif
- Les piliers de l’islam et les piliers de la foi
- L’être humain n’est pas le genre humain
- Distinction entre l’islam et la foi
- La Sunna prophétique et l’ijtihâd circonstanciel
- Le variable est la législation humaine
- Le messager a exercé une législation civile
- La qiwâma inclut l’homme et la femme
- Le statut de la mission est celui de la législation et de l’organisation