Muhammad est compris ici comme le messager chargé de transmettre, et non comme un législateur autonome. Son obéissance se divise en une dimension liée à la révélation et une dimension historique liée à son contexte humain, ce qui concorde avec la restriction de l’interdiction et de la législation à Dieu seul.
- Le verset sur la fornication vise la turpitude publique
- L’obéissance au messager a deux formes
- La prière, en tant que relation, diffère du rite
- Les peines sont des limites juridiques susceptibles d’être réglementées
- La législation coranique exige une précision contextuelle
- Le talion relève du système civil
- Le droit chemin signifie un engagement moral libre
- Le verset sur le vol signifie la dissuasion, non l’amputation
- L’adoration est une soumission volontaire à Dieu
- Les versets de la Mère du Livre expliquent les interdits
- Les versets de détail fondent les prescriptions de la mission
- Les versets de détail énoncent les interdits
- Les versets de détail expliquent les interdits
- Manger les biens illicitement inclut la corruption
- La Mère du Livre est le fondement de la mission muhammadienne
- La Mère du Livre fonde une législation des limites et civile qui restreint l’interdit et libère l’ijtihad
- La Mère du Livre est l’ensemble des versets univoques
- La Mère du Livre et son détail proposent un projet de refondation de la compréhension du Coran, de la religion et de la législation sur des bases contemporaines
- La reclassification du Livre et de la Mère du Livre organise la structure du texte coranique et ses fonctions
- Les prescriptions détaillées sont ouvertes à l’ijtihad pratique
- Les prescriptions ont une dimension divine et humaine
- Le terrorisme signifie la dissuasion légitime
- L’ijtihad consiste à détailler les versets univoques
- L’ijtihad concerne les versets univoques
- L’attention portée au sens des textes
- L’interprétation rationnelle transforme l’invisible en savoir cohérent avec le réel
- L’interprétation rationnelle reconstruit l’invisible et la religion sur la base de la liberté et du savoir
- L’interprétation a figé le mouvement du savoir
- L’interprétation est propre au verset équivoque
- L’interprétation est la cause du désaccord
- L’interprétation concerne les passages équivoques
- Se libérer du fiqh patrimonial
- L’interdiction divine, limitée, nie l’autonomie législative du messager
- L’interdiction est un droit divin exclusif
- L’interdiction en islam → limitée
- La synonymie est à l’origine de la confusion patrimoniale
- La législation des limites rend l’application variable à l’intérieur des constantes de la Mère du Livre
- La législation civile contemporaine
- La législation change avec le changement de la société
- La législation répond à la réalité changeante
- Le détail repose sur une distinction méthodologique
- La distinction entre l’univoque et le détail
- La distinction entre l’univoque et l’équivoque répartit méthodiquement l’ijtihad et l’interprétation
- La Révélation sage est un texte vivant et interactif
- La Révélation sage est un texte vivant qui exige une lecture contemporaine dépassant l’immobilisme patrimonial
- La Révélation relève du registre du savoir, et pas seulement de la rhétorique
- L’immobilisme patrimonial est la cause de la marginalisation
- Le jihad est plus vaste que le combat
- L’illicite se limite à ce que Dieu a interdit
- L’information est liée à la présence et au témoignage
- Le vin et le jeu de hasard font l’objet d’une interdiction de fait, non d’une interdiction juridique
- La religion est une relation libre avec Dieu qui distingue le message historique de l’engagement éthique
- L’usure est interdite parce qu’elle nuit au débiteur
- La mission muhammadienne est limitée par des bornes et universelle
- Le messager est un transmetteur, non un législateur
- L’aumône légale est un devoir social de redistribution
- L’association à Dieu est le premier des interdits
- Les rites relèvent du détail
- Les peines coraniques sont des limites civiles susceptibles d’être réglementées, non des procédures corporelles fixes
- La turpitude englobe le visible et l’invisible
- Le fiqh patrimonial n’est pas une législation contemporaine
- Le fiqh hérité n’est pas adapté au présent
- La compréhension change selon la problématique
- Le combat légitime repousse l’agression
- L’euthanasie diffère du suicide
- Le Coran est reclassé structurellement
- La lecture contemporaine défait la médiation patrimoniale
- La lecture contemporaine requiert une nouvelle méthode interprétative qui dépasse l’exégèse traditionnelle
- La lecture méthodique du texte rassemble les versets et réorganise le détail autour de l’interprétation
- Les récits coraniques servent à l’exemple, non à la législation
- Les récits coraniques relèvent de la dimension cognitive, non de la législation
- Le Livre et le Coran sont distincts
- La langue quraychite et la reclassification du Livre fondent une structure sémantique précise du texte
- La langue quraychite et l’unité du texte soutiennent un projet cognitif et linguistique non synonymique
- Le verset univoque ne supporte pas l’ijtihad
- L’univoque et l’équivoque ont chacun leur détail
- Les versets univoques ne supportent pas l’ijtihad
- Le convenable et le répréhensible changent socialement
- La nouvelle devient information par l’interprétation
- La nouvelle concerne l’invisible
- La révélation est descendue dans le parler de Quraysh
- Le texte est descendu en langue de Quraysh
- La révélation ne contredit ni la raison ni le réel
- L’inflation de la classification patrimoniale
- Le détail de l’univoque est le domaine de l’ijtihad
- Rassembler les versets pour comprendre l’univoque
- La limitation des interdits protège contre la manipulation
- Le mauvais traitement des parents est interdit
- Les sciences coraniques patrimoniales sont nées historiquement puis se sont mêlées sous l’hégémonie de l’exégèse
- Le but de la Révélation est d’élever la langue au rang de science
- Tuer ses enfants par crainte de la misère est interdit
- Tuer ses enfants par crainte de la pauvreté
- Tuer une âme est interdit, sauf en droit
- Le caractère quraychite de la langue arabe
- L’habillement de la femme est une question de coutume
- Le dialecte de Quraysh est plus proche de l’éloquence
- On n’approche les biens de l’orphelin que de la meilleure manière
- L’émergence des sciences coraniques est historique
- L’hégémonie de la science de l’exégèse