Degré de centralité : Originelle
242 pages
- L’islam est une religion universelle fondée sur les valeurs
- L’islam précède la mission muhammadienne
- L’islam est loyauté envers les valeurs humaines
- Partir du texte fondateur
- Le tartîl est la méthode principale de lecture
- La liberté est le fondement de la dignité humaine
- La religion oriente vers les valeurs humaines
- L’œuvre juste incarne la foi
- Le Livre définit les fondements stables
- Dieu seul détient le pouvoir de déclarer licite et illicite
- La citoyenneté est l’allégeance la plus élevée dans l’État civil
- La citoyenneté repose sur la loi et l’égalité
- La citoyenneté est loyauté envers la patrie et la loi
- L’islam est plus vaste que la foi
- La foi est une charge particulière réservée aux croyants
- La foi est propre au message muhammadien
- L’interdiction catégorique relève de Dieu seul
- Le jugement porte sur l’acte intentionnel
- Le péché, la faute et l’erreur
- Le messager et le prophète sont distincts
- Le troisième pilier est l’œuvre juste
- La salât n’est pas la prière
- Le Coran est un miracle permanent
- Certaines interdictions relèvent de l’ijtihâd
- Distinguer le témoin du martyr
- Distinguer le martyr du témoin
- On obéit aux prescriptions des détenteurs de l’autorité, non à leurs personnes
- La perturbation du rapport produit la tyrannie
- Le monisme produit le village injuste
- L’unicité est un attribut divin, non social
- Les nations se définissent par le comportement et la langue
- Les systèmes monistes mènent à la ruine
- La mission muhammadienne a inauguré l’ère des villes
- La Maison sacrée est antérieure à Abraham
- L’histoire va vers la pluralité
- La pluralité est la condition du développement et de la liberté
- La liberté est un phénomène social fondamental
- L’État civil suppose la pluralité et la séparation des pouvoirs
- L’État civil repose sur la pluralité
- L’État civil repose sur les droits et les libertés
- La démocratie règle le rapport entre l’individu et la société
- Les messages organisent la coexistence et les droits
- La loi divine et les lignes générales
- Le peuple englobe la nationalité et la nation
- La tyrannie est l’emblème de la pensée moniste
- L’injustice est un acte conscient et délibéré
- L’injustice consiste à mettre une chose hors de sa place
- La raison et le savoir transforment la parole en acte
- La loi organise la pratique à l’intérieur de la constitution
- La société humaine évolue historiquement
- La société civile repose sur la pluralité
- La société traverse trois phases historiques
- La référence morale est stable et contraignante
- Le prophète n’a aucune tutelle sur les gens
- La liberté d’opinion fait partie de l’État civil
- La Mecque ne convient pas comme capitale civile
- L’interdiction est un droit divin exclusif
- La législation humaine n’ajoute pas d’interdits
- La législation relève des conseils élus
- La liberté est le fondement de l’humanité
- La liberté est la condition du culte
- La liberté est une condition de la manœuvre humaine
- La liberté est limitée par de multiples contraintes
- L’État civil repose sur la diversité
- L’État repose sur trois éléments
- La religion et le pouvoir sont distincts
- Le récit coranique code des lois historiques
- Distinction entre religion, pouvoir et État
- La souveraineté humaine du Livre transfère la législation à l’homme
- « Nulle contrainte en religion » est une négation de genre
- La Sunna messagère est liée au message
- La Sunna messagère et la Sunna prophétique
- La Sunna contemporaine se lit à travers le Coran
- La Sunna prophétique est historique et relève de l’ijtihâd
- La Sunna prophétique est historiquement conditionnée
- La Sunna se divise en messagère et prophétique
- La Sunna n’est pas une seconde révélation
- La Sunna est un instrument de conflit confessionnel
- Les récits prophétiques peuvent être des élaborations historiques
- Les paroles du Prophète et des Compagnons sont des documents historiques
- L’islam distingue entre les concepts
- L’État civil protège les droits
- La religion est une relation individuelle avec Dieu
- Le message muhammadien a ouvert la porte de l’ijtihâd
- L’esprit arabe souffre de trois maux
- Le fiqh hérité ne correspond pas au Coran
- Le fiqh est une compréhension historique et humaine
- Le Coran est la référence suprême
- La société moniste porte la destruction
- La société moniste porte sa propre disparition
- La société autoritaire engendre la tyrannie
- La ville est le symbole de la pluralité et de la liberté
- L’Essence de Dieu dépasse la démonstration scientifique
- Le centre de l’islam est la parole de Dieu
- Adam n’est pas le premier être humain absolu
- Adam est une étape intermédiaire dans l’hominisation
- Adam représente le début de l’humanité consciente
- Les circonstances de la révélation n’expliquent pas tout le Coran
- L’être humain est acteur de l’histoire
- L’être humain est apparu à travers des étapes évolutives
- L’être humain est le « bashar » humanisé
- L’être humain est l’acteur principal de l’histoire
- La création humaine est évolutive
- Le juriste et le souverain dominent la réalité
- Le Coran n’établit pas l’infériorité de la femme
- La lecture contemporaine critique l’héritage
- Le récit coranique n’est pas une législation
- La désobéissance fonde la liberté de choix
- Le critère final est l’œuvre juste
- L’abrogeant et l’abrogé sont un outil de fragmentation
- L’être humain participe à la fabrication de l’histoire
- L’interprétation est un processus de compréhension graduelle
- L’exégèse héritée occulte le texte
- Le texte est stable et le contenu renouvelable
- La lecture salafiste fait du passé une référence absolue
- Le récit coranique consigne l’évolution des messages
- Le récit distingue entre le naba’ et le khabar
- Les bêtes du bétail ne sont pas tous les animaux
- La définition des bestiaux chez Shahrur
- Noé est le premier messager parmi les humains
- Des termes coraniques clés pour la compréhension
- La Mère du Livre est une source cosmique générale
- La Mère du Livre est la législation
- Les prescriptions juridiques ont des limites
- L’islam est valable en tout temps
- L’ijtihâd se situe entre deux limites
- L’interprétation est relative et historique
- Distinction entre l’« inzâl » et le « tanzîl »
- Distinction entre la prophétie et la mission
- La révélation est un transfert matériel objectif
- Le paradis et l’enfer n’existent pas encore
- Les limites sont le fondement de la loi
- Les limites sont le fondement de la législation
- Le destin est l’existence hors de la conscience
- Le Coran n’est pas un héritage
- Le Coran est le miracle éternel de Muhammad
- La lecture bornée de la législation
- Le Livre est un ensemble de conditions objectives
- La mécréance est un concept contextuel et variable
- La connaissance humaine est relative et évolutive
- La méthode historique dans la compréhension du texte
- Le naba’ diffère du khabar
- L’enseignement des noms est l’enseignement du trait distinctif
- Distinction entre les domaines de la législation, des recommandations et des rites
- La validité du raisonnement ne suffit pas à établir la vérité
- La science de l’abrogeant et de l’abrogé est une illusion
- La loi du conflit interne explique l’évolution et la ruine
- Le meurtre d’une âme ne peut être qu’en droit
- Les versets de précision expliquent les interdits
- Le verset sur la fornication vise l’obscénité publique
- La Mère du Livre est le fondement du message muhammadien
- La Mère du Livre correspond aux versets fermes
- Les dispositions détaillées sont sujettes à un ijtihâd pratique
- L’ijtihâd dans le détail des versets fermes
- L’interprétation est propre à l’ambigu
- L’interprétation concerne les passages équivoques
- L’interdiction est un droit purement divin
- La législation change avec le changement de la société
- Distinction entre le ferme et le détaillé
- L’illicite se limite à ce que Dieu a interdit
- Le messager transmet, il ne légifère pas
- La zakât est une obligation sociale de redistribution
- L’association à Dieu est le premier des interdits
- La compréhension change selon la problématique
- La lecture contemporaine dessaisit l’intermédiation patrimoniale
- Le Livre et le Coran sont distincts
- Le verset ferme n’admet pas l’ijtihâd
- Les versets fermes n’admettent pas l’ijtihâd
- La révélation ne contredit ni la raison ni la réalité
- Le détail du verset ferme est un domaine de l’ijtihâd
- Tuer ses enfants par crainte de la pauvreté est interdit
- Les versets du combat sont liés à un contexte historique
- L’umma est un lien de comportement unifié
- L’injonction au bien est une دعوت, non une contrainte
- La contrainte est niée en religion
- La contrainte contredit la parole de Dieu
- Le gaspillage est un dépassement de la mesure
- L’interdiction appartient à Dieu seul
- La connaissance mutuelle est une fin divine pour faire des gens des peuples et des tribus
- Le détail relève de l’ijtihâd humain
- La piété est le critère de supériorité
- La souveraineté signifie les limites des interdits
- La souveraineté est un slogan du pouvoir coercitif
- La liberté est le premier objectif de la loi
- Le salafisme est une porte d’entrée vers la violence
- La Sunna prophétique se divise en deux types différents
- L’esprit critique est le fondement de la compréhension
- Le combat légitime sert la liberté et la justice
- La mécréance et l’association ne sont pas des jugements absolus
- La filiation n’est pas un critère religieux
- Pluralité des niveaux d’appartenance
- Stabilité du texte et mobilité de la compréhension
- La liberté de choix est un principe fondamental de la religion
- La cause du combat diffère de son objectif
- Il n’y a pas de contradiction entre les appartenances
- Il n’existe pas de peine terrestre pour l’apostat
- Les occasions de révélation ne sont pas des causes législatives
- La mission de l’État se limite aux affaires de ce monde
- Les piliers de l’islam et les piliers de la foi
- La Mère du Livre est fermée à l’ijtihâd